On the Moon Again 2025 : Sortons nos télescopes et Visons la Lune

« On the Moon Again » est une initiative internationale visant à promouvoir l’astronomie et l’exploration lunaire. Cet événement encourage les passionnés d’astronomie, les scientifiques et le grand public à se rassembler pour observer la Lune à travers des télescopes et partager ainsi leurs connaissances à l’échelle mondiale. Créé en 2019 pour célébrer le 50e anniversaire du premier alunissage d’Apollo 11 en 1969, « On the Moon Again » a pour objectif d’augmenter l’intérêt pour l’astronomie et de donner aux gens une meilleure compréhension de l’importance scientifique de la Lune et des missions spatiales. Cet année, l’événement rassemble 570 événements dans 56 pays, sur trois jours (les 6/7/8 Juin.

Amateurs d’Étoiles vous propose de venir découvrir la Lune sous toutes ses facettes et partager vos connaissances avec nous. Cette soirée vous permettra de vous familiariser avec notre satellite naturel et d’en observer un magnifique quartier. Malgré sa luminosité, cette soirée sera également l’occasion de découvrir le ciel nocturne et d’apprendre à s’y repérer.

  • Vendredi 6 Juin 2025 : à partir de 21 heures, à l’Etang des Rosiers, rue des Forges à Parcé
  • Samedi 7 juin 2025 : à partir de 21 heures, au Jardin Public de Fougères, rue Porte St Léonard.

En cas de condition météorologique défavorable un report de cet événement sera possible: n’hésitez pas à nous contacter.

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Observation de l’éclipse Partielle du Soleil

Afin d’observer l’éclipse partiel du soleil, Amateurs d’Étoiles a mis en place des télescopes à Louvigné du Désert (Place Charles de Gaulle) et au Sell’Park de La Selle en Luitré. Sur les deux spots d’observations une trentaine de personnes ont pu admirer le phénomène de 11h00 à 13h30. Un grand moment d’observation !

La Nuit de l’Equinoxe : le Samedi 22 Mars 2025


Voyageons au cœur de l’Univers

L’équinoxe est connu pour marquer le retour du printemps, mais pour les astronomes c’est aussi le moment où le Soleil se trouve directement au-dessus de l’équateur ! Les hémisphères Nord et Sud sont donc éclairés de la même façon et les durées du jour et de la nuit sont égales. Le Soleil se lève alors exactement à l’Est et se couche exactement à l’Ouest.

La Terre au Printemps

L’Équinoxe de Printemps a aussi une importance culturelle et religieuse : chez les Mésopotamiens, il marquait le début de l’année, et c’est toujours le cas dans le Calendrier Persan. Il sert aussi de base pour le calcul de la date de Pâques, tant pour les juifs que pour les chrétiens. Et c’est aussi un jour férié au Japon.

Et c’est pour corriger le calendrier julien, qui dérivait par rapport aux saisons et à la date de l’équinoxe, qu’a été introduit le calendrier grégorien que nous utilisons encore aujourd’hui. L’équinoxe est une question d’équilibre et de renaissance : équilibre entre le jour et la nuit et le retour de la végétation et d’une météo plus clémente. C’est l’occasion idéale pour lever les yeux, partir à la découverte des merveilles de l’Univers et faire un tour de l’Univers en une nuit !

Un voyage extraordinaire à portée de regard, dès le coucher du soleil

L’Univers est vaste, peut-être infini, mais il n’est pas hors de notre portée. À l’aide de télescopes, de cartes du ciel ou simplement de vos yeux, on peut voyager depuis un balcon, un jardin, un parc ou un champ. L’aventure commence avec les planètes Mars et Jupiter, visibles dès la tombée de la nuit.

Mars, notre voisine rouge, qui enflamme toujours les récits de science fiction, vous transporte à 150 millions de kilomètres. Mars est présente dès le début de la nuit : vous la verrez bien haute dans la direction du sud.

Mars : la planète rouge

Puis, cap sur Jupiter, la majestueuse planète géante avec son atmosphère turbulente dont sa célèbre tache rouge. Là, nous sommes déjà à près de 750 millions de kilomètres de la Terre ! Jupiter sera visible au sud-ouest, et elle sera observable jusqu’à environ 1 h du matin. Avec une paire de jumelles, vous pourrez déjà distinguer plusieurs des quatre satellites galiléens de Jupiter – Io, Europe, Ganymède et Callisto – en orbite autour de la planète. Au télescope ou à la lunette, les structures de l’atmosphère de Jupiter se révèlent, notamment la célèbre Grande Tache Rouge.

Jupiter et sa tâche rouge

Dans le ciel du mois, ces planètes sont entourées par des étoiles très brillantes qui dessinent le “grand G” de l’hiver. Ce fameux grand G de l’hiver est composé de 9 étoiles. Dans l’ordre : Aldébaran (Taureau), Capella, (Cocher), Castor et Pollux (Gémeaux), Procyon (Petit Chien), Sirius (Grand chien), Rigel, Bellatrix et Bételgeuse (Orion). Ces constellations seront repérables au sud-ouest dès la tombée de la nuit, et seront observables jusqu’au milieu de la nuit. Pour les atteindre, dépassons le Soleil et rencontrons ses voisines de palier : Sirius, à 9 années-lumière à 9 année-lumière (a.l.), Capella de la constellation du Cocher à 42 al. ou Bételgeuse à près de 500 al.

La métaphore peut surprendre, mais il faut savoir que les étoiles vivent souvent en groupe, dans des amas.

L’amas des Pléiades

Rendons donc visite à un bel exemple, visible à l’œil nu, l’amas des Pléiades qui se situe dans la constellation du Taureau. Cet amas ouvert, situé à 444 al, a rythmé l’année et les mythes de multiples civilisations. « Au lever des filles d’Atlas, des Pléiades, on doit commencer la moisson ; à leur coucher, le labourage » nous explique le poète grec Hésiode au VIIIe siècle avant notre ère. Un lien avec la saison chaude qu’on retrouve aussi dans la culture arabe. Chez les Maori, en Nouvelle-Zélande, l’apparition des Pléiades en juin marque le début de l’année.

Des nébuleuses aux galaxies : une plongée dans l’espace !

Continuons notre périple toujours plus loin et rejoignons maintenant une immense pouponnière d’étoiles : située à 1340 années-lumières, la Grande nébuleuse d’Orion se laisse facilement observer à l’œil nu, sous forme de tache floue dans le ciel. Ici, de jeunes étoiles (âgées de seulement quelques millions d’années) viennent de naître et illuminent le gaz qui les entourent et dans lequel elles se sont formées.

La Grande Nébuleuse d’Orion M42

Bien qu’éloignée, la nébuleuse d’Orion est toujours dans notre galaxie, que l’on appelle la Voie Lactée, mais ce n’est pas le cas de toutes les « taches floues » que l’on peut observer, à l’œil nu, dans un ciel bien noir. En effet, il y a tout juste 100 ans Edwin Hubble révolutionnait notre vision de l’univers en démontrant que certains de ces objets, que l’on prenait pour des nébuleuses proches, étaient situés hors de la Voie Lactée et étaient en fait des galaxies !

Heureusement pour nous, un bon nombre d’entre elles sont à portée de télescope et ces « îles-univers » situées à des millions d’années-lumière nous révèlent l’immensité de l’Univers. L’une des plus belles galaxies spirales est probablement la Galaxie du Tourbillon, qui est tout à fait visible dans un télescope d’amateur.

La Galaxie du Tourbillon M51

Un satellite autour d’un Astéroïde

Dans la nuit du 4 au 5 février 2025, l’Astéroïde Susanna
est passé devant une étoile du Petit Chien
.

Cela fut l’occasion pour les astronomes munie d’un Télescope et d’une caméra
de découvrir et d’observer un satellite qui graviterait autour de l’ astéroïde. Cette observation s’inscrit dans le
Projet GAIA Moons de l’Observatoire de Paris.

L’astéroïde Suzanna
L’Observatoire de Paris

Ce projet a pour but d’étudier les lunes des astéroïdes, qui sont souvent difficiles à détecter directement. Pour cela, les chercheurs utilisent la méthode des occultations stellaires. Lorsqu’un astéroïde passe devant une étoile, sa lumière est brièvement bloquée. Si l’astéroïde possède une lune, celle-ci provoquera une deuxième occultation, encore plus brève et plus faible. En analysant attentivement ces variations de lumière, les scientifiques peuvent obtenir des informations précieuses sur la taille, la forme et la composition des lunes d’astéroïdes.

Le projet s’appuie sur les données du Satellite Gaia de l’ESA, qui a cartographié avec une précision inégalée des milliards d’étoiles. Grâce à ces données, les chercheurs ont identifié de nombreux candidats astéroïdes binaires, c’est-à-dire des astéroïdes susceptibles de posséder une lune. Susanna fait partie de ces candidats.


Les occultations stellaires sont des événements rares et difficiles à observer. C’est pourquoi le projet GAIA Moons fait appel à des astronomes amateurs du monde entier pour participer aux observations.

L’Hexagone d’Hiver : Un Joyau du Ciel Nocturne

Le Ciel d’Hiver est plus beau que jamais ! Il est enrichi par deux planètes brillantes en cette fin d’année : Jupiter et Mars.

L‘Hexagone de l’Hiver, appelé parfois aussi le Polygone d’hiver, constitue le plus grand grand astérisme du ciel.

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L’astéroïde Shestaka : l’ombre de Shestaka est passée sur la France.

Dans la nuit du 23 octobre 2024, quelques dizaines d’astronomes professionnels et amateurs ont pointé de concert leur télescope vers une étoile du Capricorne. Objectif : débusquer un potentiel satellite de l’astéroïde Shestaka en observant son ombre passer sur la France.

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La comète Tsuchinshan-ATLAS : l’événement astronomique majeur de cet automne.

C’est l’évènement majeur de ce mois d’octobre : la comète de son nom officiel C/2023 A3 Tsuchinshan-ATLAS commence à être visible à l’œil nu !

Certains disent même que c’est la comète du siècle.

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Aujourd’hui, dimanche 22 octobre c’est l’automne !

Ce dimanche 22 septembre marque officiellement l’arrivée de l’automne. La durée de la nuit est égale à celle du jour. C’est également le jour où le soleil se lève plein est et se couchera plein ouest.

Comment s’explique la diminution du jour ?

C’est l’inclinaison de l’axe de la terre (l’axe passant par les pôles) qui explique la plus ou moins longue exposition au soleil selon les saisons. En été, cette inclinaison favorise l’exposition d’un hémisphère face au soleil. En hiver, au contraire, cette inclinaison diminue cette exposition. Au printemps et à l’automne, les expositions respectives des hémisphères Sud et Nord sont équilibrées. Vu depuis la surface de la terre, la course du soleil suit tout au long de l’année une courbe qui monte jusqu’au solstice d’été puis stagne quelques jours à son plus haut niveau en juin, avant de redescendre pour être au plus bas en décembre au moment du solstice d’hiver. Le jour le plus long correspond à la course la plus longue du soleil, qui se lève alors au nord-est et se couche au nord-ouest. Le jour le plus court correspond à la course la plus courte du soleil.